14 janvier 2012 - J'ai besoin d'un toit mais j'ai envie du château de Chambord - Montpellier

Samedi 14 janvier 2012 - 19h - Espace Bernard Glandier à Montpellier

Dans le cadre des 2èmes journées de FédOsoli sur le thème : "Toucher, santé et habitants de la rue"

la compagnie Aurelia présentera en avant-première le spectacle : J'ai besoin d'un toit mais j'ai envie du château de Chambord avec Rita Cioffi, Franck Vigroux et Karim Ammour

Pour en savoir plus

Nous autres? ce soir à Marvejols

Jeudi 17 novembre 2011 - 20h30 Salle polyvalente - Marvejols
Première

Nous autres? création novembre 2011

Rita Cioffi en résidence avec OfO AM pour le festival 34 Tours

Avec le concours de Hérault Musique Danse, Rita va travailler avec le groupe OfO AM, lors d'une résidence sur le rapport corps/espace scénique en adéquation avec leur musique que l'on peut qualifier au minimum d'énergique.
L'idée n'est bien évidemment pas de chorégraphier le concert mais de transmettre des clés pour que chaque musicien du groupe puisse mieux s'engager corporellement sur scène, se libérer, être encore plus présent.
Concert le 4/11 à la salle Victoire 2 avec : OfO AM, Reverso Mecanic et Death in Vegas




Nous autres ?

une nouvelle collaboration s'annonce: Franck Vigroux, Philippe Malone, Antoine Schmitt, Rita, Yuta ...

Le projet “Nous autres ? “ puise dans l’imaginaire décrit par la littérature dystopique.
Une dystopie — ou contre-utopie — est un récit de fiction peignant une société imaginaire, organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur.
La dystopie s'oppose à l'utopie , au lieu de présenter un monde parfait, la dystopie propose le pire qui soit. La différence entre dystopie et utopie tient moins au contenu (car après examen, nombre d'utopies positives peuvent se révéler effrayantes) qu'à la forme littéraire et à l'intention de son auteur. Cette forme littéraire a été rendue célèbre par “Le Meilleur des Mondes“ en 1932 d'Aldous Huxley ; “ Kallocaïne“ de Karin Boye en1940 ; “ 1984 “ en1948 de George Orwell ; “ Fahrenheit 451 “ en1954 de Ray Bradbury ; “Nous autres “ en 1920 de Ievgueni Zamiatine… Les mondes parfois terrifiants décrits dans ces romans ont laissé à penser qu'une dystopie était, par définition, la description d'une dictature sans égard pour les libertés fondamentales.
L'impact que ces romans ont eu sur la science-fiction a souvent conduit à qualifier de dystopie tout texte d'anticipation sociale décrivant un avenir sombre.
Le titre du spectacle fait référence à l'oeuvre éponyme de l'auteur Eugène Zamiatine.
Écrit au moment même où la dictature communiste se mettait en place il dénonce la manipulation et la surveillance outrancière du peuple grâce au développement technologique, visionnaire il anticipe un monde imaginaire sous contrôle, un état unique paranoïaque, qui révèle de flagrantes similitudes avec notre époque.
Presque un siècle après l'oeuvre d'anticipation de Zamiatine, des artistes s'interrogent à travers un spectacle poétique et engagé sur les dérives du pouvoir face aux tentations générées par le développement technologique.

Distribution :
Musique live : Franck Vigroux
Chorégraphie : Rita Cioffi
Interprètes : Rita Cioffi / Yuta Ishikawa / et Franck Vigroux
Installation : Antoine Schnmitt
Texte : Philippe Malone

Calendrier de travail
Début des répétitions prévues en Juillet 2011

Résidences de création
Centre Chorégraphique National de Montpellier (du 19 juillet au 5 août)
Espace des anges à Mende (du 29 août au 2 septembre)
Agora-Cité de la Danse à Montpellier (du 5 au 16 septembre)
Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse (du 19 au 24 septembre)
Théâtre de la Cigalière à Sérignan (du 24 octobre au 5 novembre)
Salle polyvalente de Marvejols (du 9 au 16 novembre)

Création les 17 et 18 novembre 2011 à Marvejols
Jeudi 24 novembre à la Maison du Peuple à Millau
Samedi 26 novembre Théâtre de ka Cigalière à Sérignan

PAS DE DEUX - 27 Mars 2012 - THV

Le 27 mars à 20H30 - Théâtre de l'Hôtel de Ville - Saint-Barthélémy d'Anjou

Pas-de-deux par compagnieaurelia

PAS DE DEUX - Port La Nouvelle

Version courte de Pas de Deux
Dimanche 24 Juillet à 22h
Théâtre en Garrigue - 11210 Port La Nouvelle

Conception : Rita CIOFFI
Interprétation : Rita Cioffi et Fabrice Ramalingom
Musique : Scarlatti

L’identité…Il semble aller de soi que le sentiment de notre identité nous ait depuis toujours accompagnés, et pour ainsi dire “ doublés “. Le “on“ de l’identité, le langage qui parle tout seul, l’évidence. Mais aussi l’identité la plus familièrement inquiétante : le passé et le présent qui reviennent au même, la différence en suspens, l’identification menacée par l’identique.

Car une consistance de l’identité suppose bien une réalité historique qui donne de la temporalité, c’est-à-dire du “ deux“. Et, c’est un cliché, pas de deux sans en référer au trois, pas d’identité sans altérité – et donc, pas d’identité sans ternarité. On pourrait dire autrement : pas de construction du sujet qui ne le divise dans un double mouvement, et par rapport à ce qu’il n’est pas et à quoi aucune image ne lui permettra de se conjoindre, et par rapport à ce qu’il a perdu du fait de l’humanisation de son corps.

L’enfant commence son existence en étant déjà approprié par l’autre, il doit à son tour s’approprier les autres, mais toujours au nom d’une instance tierce : l’origine, la loi, les ancêtres…

E2L Montpellier

E2L entre deux langues
Samedi 2 juillet à 15h45 et dimanche 3 juillet à 15h
Mouvements sur la ville n°3
Espace Bernard Glandier - Montpellier
Tram L1 - arrêt Halles de la Paillade
Résa : 04 67 03 38 22

E2L // Mouvements sur la ville dans Midi Libre

Article par Stéphanie Teillais

__Mouvements sur la ville suit le corps de près__

Avec une quarantaine de rendez-vous, la 3e édition de Mouvements sur la ville, qui s’est déroulée à Montpellier, du 22 juin au 5 juillet, a su jouer habilement d’une double intention : inviter un public non connaisseur à venir voir la danse contemporaine là où elle se travaille, dans l’atelier, en toute simplicité, tout en accueillant un public connaisseur, voire professionnel, en surfant sur l’aura de Montpellier Danse.

Dix-sept compagnies de danse venues d’ici et d’ailleurs (Corée, Afrique du Sud, États-Unis...) ont ainsi montré leur travail, au plus près du public : c’est même le chorégraphe “patron” de l’atelier (Hélène Cathala, Yann Lheureux, Didier Théron) qui accueille le spectateur et prend la parole pour lui souhaiter la bienvenue, présenter son travail ou celui de ses invités (Corée, Australie, Afrique du Sud, Tunisie).

Montpellier Mouvements sur la ville suit le corps de près STÉPHANIE TEILLAIS 08/07/2011, 06 h 00 Réagir Nina Santes dans “La jeune fille que la rivière n’a pas gardée”. Nina Santes dans “La jeune fille que la rivière n’a pas gardée”. (DR)

Avec une quarantaine de rendez-vous, la 3e édition de Mouvements sur la ville, qui s’est déroulée à Montpellier, du 22 juin au 5 juillet, a su jouer habilement d’une double intention : inviter un public non connaisseur à venir voir la danse contemporaine là où elle se travaille, dans l’atelier, en toute simplicité, tout en accueillant un public connaisseur, voire professionnel, en surfant sur l’aura de Montpellier Danse.

Dix-sept compagnies de danse venues d’ici et d’ailleurs (Corée, Afrique du Sud, États-Unis...) ont ainsi montré leur travail, au plus près du public : c’est même le chorégraphe “patron” de l’atelier (Hélène Cathala, Yann Lheureux, Didier Théron) qui accueille le spectateur et prend la parole pour lui souhaiter la bienvenue, présenter son travail ou celui de ses invités (Corée, Australie, Afrique du Sud, Tunisie).

Dans La jeune fille que la rivière n’a pas gardée (référence à l’Ophélie de Heiner Muller), Hélène Cathala révèle une jeune danseuse au geste précis et juste, Nina Santes, capable de maîtriser ou dérouler son énergie dans des mouvements d’une belle poésie appuyés sur un travail musical et vidéo précis. Si le propos reste malheureusement trop diffus, l’ensemble est riche d’une belle singularité.

Chez Yann Lheureux, plus que le mouvement, c’est le geste et l’énergie qui priment dans Instinct, pièce pour six danseurs qui est encore une maquette, généreuse, d’un projet à venir. Parmi les danseurs que l’on remarque, l’Américain Clint Lutes donne le lendemain un duo de joggeurs drôle et tendre avec Tommy Noonan, avec Brother et Brother.

Entre mime et danse, ils osent beaucoup, font le cri de la mouette, invitent une spectatrice à bercer un plateau empli de graines pour faire entendre le bruit de la mer. Un travail de duettistes, plus qu’un pas de deux, très maîtrisé.

Autant les deux Américains s’amusent, autant le Coréen Kim Namjin livre un duo sur l’impact et la tension dont la colère non digérée finit par désamorcer l’intérêt. Malgré sa belle personnalité, la Sud-Africaine Desire Davids ne parvient pas à révéler un être singulier à l’issue d’un effeuillage de plastique plombé par la technique et un décor trop lourd. Dommage ! Point trop de décor pour la chorégraphe Rita Cioffi avec la saxophoniste Maguelone Vidal, qui explorent ensemble l’enfance des deux gamines qu’elles furent : heures de barre, heures de gammes... la répétition n’entame pas le souffle et l’envie de jeu et de liberté. Le message passe, et il est salutaire.

E2L dans Danse à Montpellier

Article de Jean-Marc Douillard sur Danse à Montpellier

Free-jazz ? Classique ? Troubles de la personnalité ? Caractères affirmés ? Un peu de tout ça !
J’ai eu un grand moment à la découverte de E2L, acronyme assez intriguant pour une pièce qui, si l’on veut la décrypter (mais le veut-on ?) n’est finalement pas si compliquée que ça.

Si l’on faisait une lecture analytique de ce que l’on voit et entend, qu’a-t-on en effet ? Une première partie où Maguelone puis Rita font des gammes. Ensuite, évidemment, ça se dérègle. C’est que c’est pénible les exercices ! Il y a même un pétage de plombs de Rita, où elle se met à insulter le voisinage. Après un moment de calme d’une intensité folle, un discours dansé et musical beaucoup plus libre (et riche) emporte et signale que, si l’enfance est bridée/controlée/ serrée dans des gammes, cela n’empèche pas la maturité et l’art.

A noter qu’au fond, ça ne démontre pas s’il faut brider/travailler… ni quoi que ce soit d’ailleurs. Autrement dit, je n’ai pas lu de morale ou quelque chose y ressemblant. Ce sont plutôt des autoportraits en miroir qui construisent cette pièce.

La qualité de cette pièce est donc entièrement dans la qualité des interprètes créatrices. On est vraiment dans la performance, dans l’esprit du concert de jazz, etc. Et comme ces deux femmes ont une densité considérable en ce qui concerne et leur passé « classique » et leur présent free, cela décoiffe pas mal.

Il n’empêche que le grand moment de la pièce, fait extrêmement surprenant en tant que tel, c’est un moment de calme et d’immobilité où Rita se suspend sur une barre au fond de la scène, à l’image d’un linge sur un fil. Enfin, à peu près…

A peu près, car la pièce est un moment très construit du point de vue de la scénographie. Annie Tolleter a glissé quelques élements de couleur qui se trouvent aussi être des chaises d’écolier (le rappel de l’enfance). Et la symétrie de Rita sur sa barre n’est probablement pas un hasard… (De même, il ne faudrait pas croire que l’on a d’abord du classique puis du free… C’est beaucoup plus compliqué que ça, il y a toujours des félures et des craquements un peu partout.)

Accessoirement, on peut remarquer que c’est un peu un OVNI. On revient assez souvent en ce moment aux pièces pour les interprètes, on délaisse un peu les soli autobiographiques. On les délaisse avec raison : beaucoup étaient intéressants, mais on ne peut faire durer des choses nécessaires au delà de la réalité du nécessaire. Et de même, c’est avec de bonnes raisons que ces deux femmes peuvent s’accrocher à cette pièce : c’est super bien. Pas forcément jubilatoire, comme on le lit sur la feuille de salle. C’est par moments intriguant tout autant qu’excitant, déstabilisant tout autant que jubilatoire. J’ai utilisé le mot « riche ». Je le répète.

E2L dans Let's Motiv

Dossiers sur les Festivals de danse
réalisé par Gaëlle Reynaud et Ludovic Leleu
dans Let's Motiv de Juin 2011

rita et Philippe Malone

Festival Bruits Blancs 26/02 (1) from Mariette N on Vimeo.

voilà pour voir

Festival Bruit blanc #1 -24,25 et 26 Février 20011

Carte blanche à Franck Vigroux il invite Rita Cioffi pour une performance avec l'écrivain Philippe Malone le 26/02 - 19h50: Rita Cioffi (danse) et Philippe Malone (lecture).

Anis Gras Arcueil

E2L

E2L entre deux langues le 16 avril 2011 au théâtre des 3 ponts Castelnaudary

cours de danse contemporaine

Rita Cioffi enseigne au CDC de Toulouse du 31 janvier au 11 février 2011. le matin de 10h30 à 12h30 du lundi au vendredi.