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jeudi, novembre 1 2012

PASSENGERS

mardi, novembre 28 2006

Pas de Deux

PAS DE DEUX

L'identité…Il semble aller de soi que le sentiment de notre identité nous ait depuis toujours accompagnés, et pour ainsi dire " doublés ". Le " on " de l'identité, le langage qui parle tout seul, l'évidence.

Conception : Rita CIOFFI Réalisation et interprétation : Rita Cioffi et Claude Bardouil Réalisation Vidéo : Roberto Savoca Musique : Scarlatti Lumières : Grégory Auzuech

Jeudi 3 Novembre à 19 h Vendredi 4 Novembre à 20h30 Au Théâtre du Périscope 4, rue de la Vierge - 30000 Nîmes

Réservation : 04 66 76 10 56 periscope@wanadoo.fr

Contact professionnels : Sylvie Thouzellier 06 13 56 17 84




Production Cie Aurélia / Avec le soutien de la Drac Languedoc-Roussillon, la Région Languedoc-Roussillon, le Conseil Général de l'Hérault, la Ville de Montpellier et le Théâtre du Périscope . Remerciements à l'atelier Yann Lheureux et au Centre Chorégraphique National de Montpellier.

Massacre du printemps

Massacre du printemps

Pièce pour deux interprètes

Conception : Rita Cioffi Réalisation et interprétation : Rita Cioffi et Claude Bardouil Image : Roberto Savoca Lumière : Thierry Lenain

photo©stéphanie millot

Création les 12, 13 et 14 décembre 2003 salle Urbain V - Montpellier

Dans le cadre de l'Itinéraire Danse en Languedoc-Roussillon : le 31 janvier 2004 à Limoux le 27 février 2004 à Lodève

les 8 et 9 juin 2004 au Printemps des Comédiens

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Deux artistes s'amusent à se représenter comme des professionnels inventifs, mobiles et motivés, déterminés à répondre aux critères qui régissent les lois du marketing pour correspondre en quelque sorte à la définition du "bon produit". Immergés dans les valeurs troublantes d'une économie de l'incertain, il va leur falloir démontrer leur propre valeur marchande - celle de l'homme -, puis la valeur de leur produit - chorégraphique en l'occurrence -, sachant bien que là où règne le culte de l'éphémère, dans cet univers fragile et impitoyable de l'offre et de la demande, il leur faut sans cesse trouver "autre chose".

Ce duo est une approche des matières qui seront développées au cours du travail collectif avec les collaborateurs du projet "shopping" prévu sur deux années, qui débutera à l'été 2004. Un programme où la danse rencontre la désormais célèbre économie de marché, régie par des lois et méthodes auxquelles la création artistique, au même titre que la société en général, se confronte inévitablement. Qu'elles déclenchent un sourire ou provoquent une amertume, les images qui échappent de cette création, comme les sensations que nous partageons ici avec les publics, sont autant de miroirs qui reflètent nos propres incertitudes et ambiguïtés.

photo©stéphanie millot

Une production aurélia réalisée avec le soutien de la DRAC Languedoc-Roussillon du Conseil Général de l'Hérault de la Ville de Montpellier

La danza della tigre

conception : rita cioffi réalisé en collaboration avec : catherine beziex, léa coulanges interprétation :catherine beziex, rita cioffi, léa coulanges musique : luca spagnoletti image : roberto savoca, marco garzia lumière : thierry lenain

création au RockStore à Montpellier / janvier 2003 reprise en octobre 2003 dans le cadre de la saison 03/04 du Cratère Scène Nationale d'Alès

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téléchargement : PC : clic droit (enregistrer sous dans votre disque dur) Mac : touche ctrl + clic (enregistrer sous dans votre disque dur)

videoclip della tigre (PC-10 Mo-windowsmedia- ADSL recommandé)

videoclip della tigre (Mac-6.65 Mo-quicktime- ADSL recommandé)

musique : jungla urbana (mp3-2,40 Mo)

La danse du tigre consiste en cela : le mâle accomplit des prouesses félines que l'on pourrait définir en un ballet. Il danse pour captiver l'attention d'un troupeau d'éléphants. Cette façon de se donner en spectacle permet à la femelle de capturer en toute tranquillité les petits éléphanteaux restés sans la protection de leurs parents qui ont été éblouis par la beauté de la danse du tigre. Cette image de la séduction qui cache l'horreur des intentions du couple de tigres a depuis des années résonnée dans un coin de ma tête. La beauté, la cruauté, la morale… Je souhaite explorer certains mécanismes humains, certaines situations qui font de nous des "tigres". Les yeux dirigés vers l'avant pour mieux évaluer les distances, nous mettons en place notre stratégie de prédateurs. Il est souvent question d'appétit, d'impulsion, d'une force qui crée un mouvement, relève les défis, nous oblige à la résistance. une production aurélia réalisée avec le soutien de la DRAC Languedoc-Roussillon du Conseil Régional Languedoc-Roussillon du Conseil Général de l'Hérault de la Ville de Montpellier du Rockstore

la danza della tigre a bénéficiée également d'une résidence d'écriture et de recherche chorégraphique au Centre Chorégraphique National de Montpellier Languedoc-Roussillon, direction Mathilde Monnier. Le travail en cours a été présenté au ccn-lr le 3 décembre 2002 dans le cadre de ce dispositif permettant de soutenir et développer la création, d'entreprendre un travail pluridisciplinaire.

dimanche, novembre 26 2006

Falling backwards moving onwards

(1er volet pour une danseuse et un musicien)

2000

(2ème volet pour 3 danseuses et un musicien)

2001

chorégraphie : rita cioffi interprètes: rita cioffi, sabrina giordano, marie leca musique : luca spagnoletti peinture : karen thomas lumière : lenoit loppart production : aurélia, avec le soutien de : la DRAC languedoc roussillon -aide à la création le Conseil Régional languedoc roussillon la Ville de montpellier le Conseil Général de l'hérault Centre Chorégraphique National LR résidence accueil-studio par le Cratère d'Alès

  • Présentation du travail dans le cadre des Maquettes organisées par

la Biennale du Val de Marne : le 11/01/01 à l'espace culturel André Malraux, 94270 Le Kremlin-Bicêtre

  • A la Galerie Saint Ravy à Montpellier du 3 au 10mars 2001
  • Au Festival de la Nouvelle Danse à Uzès (30) les 22 et 23 juin 2001

falling backwards moving onwards est un projet issu du désir de trois artistes de réunir musique , danse et peinture dans un espace partagé directement avec les spectateurs . Point de départ de la pièce : tisser un lien entre les corps en mouvement , les images picturales et l’intervention du musicien dans le but d’explorer différentes possibilités de perception de l’espace. Comment déterminer l’espace visuel sans la limite du plateau , comment s’approprier une surface plus ou moins délimitée , là où le spectateur est libre de choisir sa place et son point de vue , comment partager l’espace imaginaire là où chacun est porteur de sa propre sensibilité extérieure ?

rita cioffi inspire un atelier du regard :

Tout bouge, ces temps-ci, au Centre chorégraphique des Ursulines. Par exemple, on y ouvre aux spectateurs un atelier du regard pour traiter de ces questions : que regarde-t-on ? comment regarde-t-on ? qu'est-ce qui nous regarde dans la danse ? Première pièce inscrite pour cet exercice : falling backwards moving onwards, récente création de Rita Cioffi. On pouvait difficilement mieux tomber : ouvertement simple, cette proposition chorégraphique renouvelle ces questions. Pour commencer, elle renouvelle les lieux, en s'installant dans la galerie d'art municipale Saint-Ravy. Là, trois danseuses rencontrent les tableaux de Karen Thomas, qui stylisent et fragmentent la représentation de ces corps féminins. Rita Cioffi s'y assoie au centre d'un triangle de regards, où elle dénoue progressivement les membres tendus de son corps replié. Puis Sabrina Giordano et Marie Leca jouent, au contraire, d'amples rondeurs de bassins, pour répondre à un diptyque de toiles. Le flûtiste Luca Spagnoletti emplit la salle d'une nuée d'ambiance. Il est vite entendu que le regard sur la danse pourrait donc être une musique des yeux qui s'échapperait du cadre. Et alors, les trois filles s'envolent dans la plus vaste des deux salles. En trio épars, au plus près des spectateurs qui touchent le plateau, elles se projetent - centre jeté, membres envoyés - avec une énergie farouche de coups de faux portés dans la rondeur des lames de fond musicales. Leur franchise tranche le volume des ogives. Les corps ramassés explosent avec vigueur, dans un espace qui s'en trouve ému à neuf. Evolutive, disposée à l'improvisation, cette proposition est simplement ouverte. Librement maîtrisée.

__ G.M.

L'Hérault du jour (6 mars 2001)