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lundi, juillet 14 2014

un peu plus

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encore

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lundi, juillet 7 2014

à propos de LED'S PLAY

Autour de Led’s Play :

Rita Cioffi est toujours présente là où on ne l’attend pas. Avec Led’s play, si la 

chorégraphe prend place dans la salle, elle danse de tout son être avec ses 

interprètes, comme si elle était en communion avec le groupe.

Led’s play est un véritable livre d’histoires, comme celui que nous lisaient nos 

parents pour mieux nous endormir le soir, dans la pénombre d’une chambre. Ici, 

notre chambre sera le plateau ; notre lit, l’assise. Mais il sera difficile de 

s’endormir, même si tout se passe dans le noir...

Les premières notes de musique distillées accompagnent les premières images 

qui agissent comme une véritable boîte de pandore. On tourne les pages de ce 

livre qui nous conte l’humain avec toute sa panoplie qui s’étend du réel à l’irréel, 

en passant par le fantasmé. On se dit que c’est beau, que c’est marrant, que 

c’est un peu moins risible que toute à l’heure, que cela fait peur, que c’est 

effrayant...

Avec pour seul accessoire des lampes à led, les interprètes talentueux de cette 

proposition (Azusa Takeuchi, Yuta Ishikawa, Waldemar Kretchkowsky, Antoine 

Hostein et Charles Essombe) mettent à nu leur propre corps. Mais c’est avec une 

certaine habileté que Rita Cioffi fait glisser notre ressenti de ces corps à nos 

propres chairs. Et c’est en ce sens que cette proposition gagne en profondeur. De 

la naissance au départ, tout y passe, avec pour démonstration que nous sommes 

les propres acteurs de notre existence.

La musique de Patou Carrié se révèle être une interprète à part entière. Elle 

embrasse tout l’univers chorégraphique de cette proposition et donne à Led’s 

play cette aura mystique des imbrications religieuses auxquelles les sociétés 

recourent pour mieux vivre.

C’est dans le noir que l’on se raconte les meilleures histoires, paraît-il. Rita Cioffi 

aime le noir, et cela tombe bien.

Ici, pas d’artifices superflus, juste l’audace de vouloir entraîner le public à la 

recherche de sa propre réponse autour de la cruciale question de l’existence. « 

C’est dans la fragilité de l’être que je montre sa force » m’a-t-elle glissé lors de 

cet interview. Peut-être est-ce un début de réponse...

Laurent Bourbousson

Parution sur le blog : “OUVERT AUX PUBLICS“

24 Avril 2014

lundi, mars 25 2013

nous autres?

nous autres?

mercredi, février 17 2010

UN JOLI PAPIER SUR PASSENGERS


Retrouvez le sur le blog "danse à Montpellier"